Donner le cap !

2025, année de mutations : technologies (IA, Data, quantique, cyber…), modes de travail et usages, et l’ACSED avec ses cadres sup dirigeants qui doivent s’adapter avec agilité en permanence à ces ruptures

Cette année semble déjà marquée par de nombreuses mutations qu’elles soient technologiques, innovations et nouvelles façons de travailler. Le code a changé : nous sommes rentrés dans une nouvelle ère. Nous sommes également en « guerre » : guerre de la donnée avec les data centers, guerre économique et géo-stratégique concurrentiel, guerre technologique et innovation, guerre des compétences et talents …

Face aux défis posés par les perturbations et les tendances sociales et économiques actuelles, les DSI et autres responsables informatiques doivent se tourner vers l’avenir pour assurer leur réussite.

Les exigences et les risques liés à l’IA incitent les entreprises à se protéger

 Tendance 1 : Les agents IA : L’IA autonome est capable de planifier et de prendre des mesures pour atteindre les objectifs fixés par l’utilisateur.

Tendance 2 : Plateformes de gouvernance de l’IA : Les solutions technologiques permettent aux organisations de gérer les performances juridiques, éthiques et opérationnelles de leurs systèmes d’IA.

Tendance 3 : Désinformation et sécurité : Une catégorie de technologie émergente visant à discerner systématiquement le niveau de confiance.

Les nouvelles frontières de l’informatique poussent les entreprises à reconsidérer leur façon de travailler avec les ordinateurs

 Tendance 4 : Cryptographie post-quantique (PQC) : Protection des données résistante aux risques de décryptage de l’informatique quantique.

Tendance 5 : Veille invisible et permanente : Une technologie intégrée discrètement dans l’environnement pour permettre une expérience plus naturelle et intuitive.

Tendance 6 : Informatique économe en énergie : Une approche visant à accroître la durabilité grâce à une architecture, un code et des algorithmes plus efficaces, un matériel optimisé pour l’efficience et l’utilisation d’énergies renouvelables pour alimenter les systèmes.

Tendance 7 : Informatique hybride : Combine différents mécanismes informatiques, de stockage et de réseau pour résoudre les problèmes informatiques.

Thématique n° 3 : La synergie homme-machine rapproche les mondes physiques et digitaux

Tendance 8 : Informatique spatiale : Améliore le monde physique de façon digitale en utilisant des technologies telles que la réalité augmentée et virtuelle pour offrir des expériences immersives.

Tendance 9 : Robots polyfonctionnels : Des robots capables d’effectuer plusieurs tâches et de passer de l’une à l’autre de manière fluide en fonction des besoins.

Tendance 10 : Amélioration des fonctions neurologiques : Amélioration des capacités cognitives grâce à des technologies qui lisent et décodent l’activité cérébrale.

Le CES Las Vegas a montré la voie :  La France y est bien représentée, avec plus de 110 startups et des grands groupes comme Dassault Systèmes, Thales, Valeo ou Withings. Ce positionnement reflète l’importance du salon comme plateforme internationale de business et de collaboration. Tour d’horizon entre IA, quantique et robotique. 

 Au-delà de la technologie, une agora de transformation 

Le CES dépasse le cadre technologique : il est devenu un espace où transformation et adaptation proactives et constantes prennent le devant de la scène.

Des entreprises comme Toyota, avec son projet de ville expérimentale Woven City, ou Bosch, visant 6 milliards d’euros de revenus dans les logiciels d’ici 10 ans, montrent que les innovations vont bien au-delà de la technologie.

LG et Samsung, qui ont montré les évolutions possibles avec de l’IA de la machine à laver au réfrigérateur (recettes liées à son contenu) et, bien sûr, à la télé, pour vous proposer des programmes les plus pertinents, ont clairement montré leur velléité à s’étendre vers la mobilité pour améliorer la sécurité, le confort et les loisirs des personnes en mouvement.

Le monde du travail continue de se transformer à une vitesse fulgurante, et 2025 s’annonce comme une année marquée par des changements significatifs. Les entreprises adoptent de nouveaux modèles de travail, favorisent les compétences en digitalisation, et mettent de plus en plus l’accent sur la durabilité et le bien-être des employés.

Le modèle hybride s’impose de plus en plus comme la norme dans de nombreux secteurs. Les entreprises offrent davantage de flexibilité pour répondre aux attentes des employés en combinant le télétravail et le travail en présentiel. Cette tendance exige des compétences en gestion du temps et en autonomie. Même si on échange souvent sur ce thème dans le WhattsApp ACSED le télétravail fait débat et divise.

L’IA et l’automatisation continuent de transformer le travail en prenant en charge des tâches répétitives et en facilitant l’analyse de données complexes. Ces outils permettent aux professionnels de se concentrer sur des missions plus stratégiques, renforçant la nécessité de compétences analytiques et de gestion de projet.

Face aux enjeux environnementaux, les entreprises accordent une importance croissante aux compétences en développement durable. En 2025, les employeurs recherchent des profils capables de proposer des solutions écoresponsables et d’intégrer la durabilité dans leurs pratiques professionnelles.

En 2025, le bien-être des employés devient une priorité pour les entreprises, qui cherchent à améliorer la qualité de vie au travail pour fidéliser leurs talents et améliorer leur productivité. Le bien-être passe par la flexibilité, l’ergonomie, et la prise en compte de la santé mentale.

Les compétences techniques sont importantes, mais les soft skills ou compétences comportementales prennent de plus en plus de valeur. En 2025, les entreprises privilégieront les candidats capables de communiquer, de résoudre des problèmes, et de s’adapter à des environnements changeants.

Le rôle de l’ACSED dans cette période mouvementée va être d’éclairer ses adhérents et cadres sups sur les nombreuses batailles et défis qui les attendent, mais également de les accompagner et de les rendre acteurs dans cette transformation car ils doivent s’adapter en permanence pour suivre les transformations de cet éco-système.